

Piloter un bateau comme le notre n'est pas chose facile.
Il faut déjà être détenteur du permis mer et le fluviale.
Prendre en main ce type de bateau, apporte les mêmes
sensations quand karting mais à des vitesses sensiblement différentes ainsi que
des vibrations beaucoup plus importants.
L'installation dans le cockpit, est simple. On y trouve :
un siège, un harnet de sécurité, un compte tour et une seule pédale
d'accélérateur.

Tableau de bord.
Après l'installation, on lance le moteur et
plus qu'une seule hâte, partir à toute allure. La vitesse
augmente de plus en plus et le phénomène de "marsouinage" apparaît, c'est à dire
que le bateau frappe la surface de l'eau en décrivant des belles ondulations. Le
pilote est largement secouer pendant cette phase. Pour limiter les secousses, le
pilote joue sur le trim permettant de modifier l'inclinaison du bateau par
rapport à la surface de l'eau et d'améliorer la vitesse de l'engin.

Trin monter a 50 %
Rien de compliquer, tant que l'on se limite à
la ligne droite. Un peu plus difficile, dès que la bouée apparaît
annonçant le virage. (Notre bateau autorise braquage dans un rayon de 10
mètres).
Il faut dans un premier temps retirer le pied de l'accélérateur,
de façon à ralentir le bateau. En virage, il faut plaquer le
bateau dans l'eau, tourner le volant dans le sens du virage, puis le bateau tourne. Avant de remettre plein gaz, on contre-braque pour
remettre la coque dans l'axe. Puis remodifier le trim, accélérer et rejoindre la
prochaine bouée.
Attention quand même au erreur de pilotage. Deux
fautes a n'absolument pas commettre le Flip et l'Enfournement.
Le Flip : C'est lorsque l'air
s'engouffre sous la coque et la soulève. Le bateau décolle alors
instantanément puis se retourne.
L'Enfournement : Il intervient lorsqu'une rupture
franche des gaz est opérée. Le nez du bateau plonge dans l'eau et l'ensemble
est immergé.

Naufrage